La DB9 est souvent considérée comme la plus pure définition de la GT Aston Martin. Plus sage que la DBS immortalisée à l’écran, elle est aussi moins extravagante.
En effet… Il est vrai que beaucoup de puristes de la marque ont reproché à la DBS ses appendices aérodynamiques et grillages plus ou moins discordants, qui venaient profaner une ligne d’un équilibre quasi-parfait. Rien de tout cela sur la DB9, née en 2003, qui s’inscrit dans l’esprit des grosses GT anglaises, pas vraiment sportive mais on ne peut plus aristocrate.
Tout est noblesse dans les lignes signées du danois Henrik Fisker, remplaçant émérite de Ian Callum. Visiblement, il a pris sa mission au sérieux… Un coup de crayon magistral, sans fioriture, qui intègre parfaitement les gènes Aston Martin. Sa grosse calandre largement ouverte, encadrée d’optiques en amandes, la vitre de custode tronquée ( comme sur la Vanquish ) et surtout, quelle chute de reins… La DB9 rassemble autant de dynamisme qu’une Maserati Granturismo, mais avec une bonne dose d’élégance en plus. C’est du moins la vision de bon nombre d’amateurs de design automobile. Le traitement du détail impressionne : aucune cassure dans le dessin, poignées de portes affleurantes, platine de rétroviseurs en magnésium inspirée de la V8 Vantage ( après 2008 ).













