Comme à chaque rendez-vous international, la fin du Mondial est l’occasion de revenir sur d’autres angles de l’événement. Il s’agit de mieux faire comprendre l’automobile au spectateur, en imbriquant étroitement le langage visuel des égéries à leur faire-valoir mécaniques. À moins que ce ne soit l’inverse.
Deux jours durant seulement, puisque le public ne les voit que dans nos colonnes, on tente de cerner l’identité que les constructeurs ont voulu implicitement indiquer. Chez certains, le message est passé de manière plus évidente que pour d’autres. Et comme d’habitude, principalement chez les transalpins.
Chez Lamborghini, le sulfureux des années précédentes a cédé la place à une imagerie épurée et diaphane. Éternel esrpit déluré et calculé chez Alfa, et baroque reconduit chez Maserati. Entre drapés tombants et contrapposto savants, il ne manquait plus que colonnades et chapiteaux corinthien. Pas de doute, on a bien compris le rôle de la GranTurismo MC Stradale.
Substitut à une carence de virilité entendra-t-on encore. Ça humanise en tout cas, et c’est plus joli. Point final.














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