Le feuilleton Alfa Romeo continue. Histoire de série B ou réelle intrigue, le Groupe Volkswagen manifeste à nouveau son intérêt pour le Biscione, en lançant une nouvelle pique…
Mais chez le Groupe Fiat, le message est clair : bas les pattes. Pour rappel, le Groupe Volkswagen évoque depuis quelques mois son intérêt pour Alfa Romeo : faire entrer le blason milanais dans son portefeuille de marques déjà bien garni lui permettrait d’étendre encore son emprise sur l’Europe.
La dernière œillade vers Alfa Romeo s’accompagne d’une annonce : le groupe allemand évoque à la cantonnade l’arrivée de moteurs Porsche sous certains capots Alfa, intégrant ainsi ce dernier au pôle premium du groupe, bénéficiant de la banque d’organes Porsche et Audi. En l’occurrence, il s’agirait d’un flat-4 destiné au futur roadster d’entrée de gamme, positionné sous le Boxster. Logiquement, on pense à son application à une version de production du concept 4C dévoilé à Genève.
Annonce sans effet, et on ricane doucement chez Fiat où la réplique ne s’est pas faite attendre : « Nous leur avons claqué la porte au nez, et maintenant ils essaient de rentrer par la fenêtre ». Ambiance…
Pour la maison-mère, il est toujours hors de question de se séparer de son fleuron premium. Sergio Marchionne, PDG du groupe Fiat-Chrysler, avait déjà mis les points sur les i à plusieurs reprises en stipulant : Alfa Romeo n’est pas à vendre. Et effectivement, on comprendrait mal qu’Alfa Romeo quitte sa famille italienne : pour le groupe, il s’agit de la seule marque à forte image jouissant d’un important potentiel de croissance en terme de volume. Lancia tâtonne, et le pôle haut de gamme ( Ferrari et Maserati ) joue dans une autre cour. En gros, Alfa Romeo est un outil indispensable à la santé du groupe Fiat.









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