Qu’il s’agisse de Paris, Francfort ou Genève, c’est la tradition. Chaque grand salon international nous invite à l’aborder par une autre perspective. Celle qui tend à personnifier l’automobile, en gracile pied de nez aux esprits chagrins.
Encore une fois, principalement chez les blasons transalpins, le message visuel passe aussi par les éphémères icônes que l’on rencontre. Chez Lamborghini, on revient à une tendance plus sulfureuse après les diaphanes égéries parisiennes de l’an dernier.
Francfort 2011, c’est presque un théâtre : Alfa Romeo joue la provocation contenue pour mieux faire oublier que mis à part nous resservir le concept 4C dans une autre teinte, aucune grande première n’est présente cette année. Toujours avec subtilité néanmoins, comme Maserati qui nous gratifie encore d’une curieuse aura néo-antique, avec drapés savamment tombants et plis entremêlés au coup de crayon de Pininfarina.
Et cette fois encore, faisons fi des logorrhées incluant pêle-mêle de vagues notions de carence, de virilité et d’inconscient rétrograde. Prévisible et encombrant babil, dès que l’imagerie féminine se love sur l’automobile. Le constat est simple, à chaque fois : les salons sont plus agréables ainsi. Soyons pragmatiques, c’est tout.





















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