Automne 2008, Lexus porte un nouveau coup en direction du marché européen et notamment envers la BMW Série 3 cabriolet, la première du segment à recevoir un toit escamotable rigide. Elle a des atouts, cette IS250 C. Par sa fiche technique prometteuse, et sa qualité de fabrication presque comparable aux productions allemandes. Mais sur notre sol, la clientèle retiendra surtout l’alibi d’alternative aux références du genre.
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Jantes de 18″, faciès agressif taillé en pointe repris de la berline IS : elle ne manque pas d’allure cette Série 3 à la japonaise, même si on tiquera sur cet arrière-train volumineux lié en grande partie au mécanisme du toit escamotable. Idem pour ces creusement latéraux au niveau de la malle de coffre, rappelant vaguement la Volvo C70. L’ensemble, quoique réussi, aurait pu faire preuve d’une personnalité plus affirmée. La Lexus IS 250 C est équilibrée dans sa globalité, mais on ne sait pas vraiment par ou commencer pour la contempler ni où poser les yeux. Décapotée, on pensera vaguement à une Saab 9-3 cabriolet… Subjectif certes, mais ce sentiment de neutralité continue dans l’habitacle : flatteur mais sans grande gaité. L’ambiance distillée est résolument haut de gamme mais respire encore trop le clinquant américain.
Rappelons que Lexus, division premium de Toyota, a été créé de toutes pièces à destination du marché US à la fin des années 80. Encore aujourd’hui, le siège est basé en Californie.
Et question ergonomie, on s’y perd. Au moins, l’équipement est complet sur cette finition Pack Executive. Phares bi-xénon, sièges électriques chauffants ventilés, écran de navigation tactile avec caméra de recul intégrée ( indispensable compte tenu de la visibilité arrière problématique ), et excellente installation audio Mark Levinson sont au programme.











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