Jaguar cède à la tentation. Sa XK laissera bientôt échapper une odeur de diesel de son arrière train. Bourgeoise souillonne.
S’il y a bien une discipline dans laquelle les dirigeants de Jaguar excellent, ce n’est peut-être que dans le retournement de veste. Lors de sa présentation, pas si vieille puisque datée de 2007, la XK coupé et cabriolet jurait, crachait que rien ne la ferait passer dans le camp du diesel. L’essence lui assurant une renommée nettement plus prestigieuse. Mais tout évolue. La preuve : en cuisine, Audi laisse mijoter dans sa marmite une délectable R8 TDI, tandis que son compatriote BMW, très demandé, sert en salle sa 635d. Vous sentez le doux fumet de l’addition salée ?
L’existence précède l’essence
Recette apprise. Jaguar se met au fourneau. Les ingénieurs de Coventry plancheraient actuellement sur une déclinaison mazoutée de leur 2 places féline. En vue ? Un gain de consommation net à la pompe, malgré des tarifs pas toujours à la baisse. Clairement à la hausse, disons-le. Surtout, un choix « politique » dans un marché automobile en crise.
Si cette « dramatique » nouvelle se confirme (soyez-en sûrs), il se pourrait qu’une brique V6 n’atterrisse dans la panse du coupé indo-britannique. Dès lors, la cylindrée se hisserait volontiers à 3 litres (contre 2,7 litres à l’heure actuelle), en n’omettant pas de faire un tour du côté des 250 ch. Un minimum.
A voir : Jaguar XK









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