Identité : Z8. Nom de code : E52. Nationalité : américano-bavaroise. Personnalité : survoltée. Voilà la fiche d’identité de la BMW Z8, roadster collector du constructeur bavarois qui sévissait au début des années 2000. Au menu : V8 Motorsport, ambiance rétro et performances de supercar.

BMW a exploré des chemins inédits pour le développement de son Z8, dernière supercar munichoise en date. Alors que la concurrence mise sur la sportivité exacerbée ( on pense à la SLR ), l’Hélice abat l’atout de la nostalgie et du patrimoine de la marque. Présentée en 1999, la BMW Z8 est un parfait exemple du design néo-rétro qui sévissait à la fin du siècle dernier. Là, nous avons un hommage flagrant au coupé 507 de 1956 et, plus généralement, aux gros roadsters des années 50. La Z8 en reprend d’ailleurs l’architecture globale : long capot, poste de conduite reculé, courte malle de coffre arrière et porte-à-faux avant réduit. Typiquement dans l’esprit des productions américaines d’antan. Destinée avant tout au marché US, la Z8 était d’ailleurs produite à Spartanburg, sur le même site que la petite sÅ“ur Z4. Jusque dans les détails, l’âme de son inspiratrice est sensible : ouïes latérales, large haricot englobant les optiques additionnelles…Première BMW dessinée par Chris Bangle, la Z8 semble quelque peu bling-bling avant l’heure. Le recours massif aux leds ( répétiteurs latéraux, feux arrière ) n’a pas fait l’unanimité auprès des béhèmistes. Et les chromes omniprésents nuisent au sérieux de cette très exclusive BMW. Pour les adeptes du genre, l’ensemble ne manque pas d’allure.

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